Géobiologie

Brève introduction à la géobiologie

Remarquable exemple de mise en oeuvre des principes de la géobiologie

Nous retrouvons dans le terme « géobiologie » les trois termes suivants :

Géo
la terre
Bio
la vie
Logie
la connaissance

De par sa situation idéale (ni trop près du soleil ni trop loin du soleil), notre terre est un lieu tout particulièrement favorable au développement de la vie sous des formes extrêmement variées. La géobiologie va s’intéresser à certaines connaissances liées à la vie sur la terre et plus précisément aux interactions existant entre les êtres humains et leurs lieux de vie.

Ces interactions sont donc l’objet d’étude de la géobiologie et sa finalité est de :

La géobiologie est par nature une discipline en perpétuel mouvement et évolution. Elle ne peut être une discipline figée puisque la vie, elle-même en perpétuel mouvement, est au cœur de son étude.
La géobiologie évolue inévitablement puisque l’habitat lui-même se modifie sans cesse au fil du temps et des innovations technologiques : l’habitat français en 2012 est bien différent de l’habitat standard du 19ème siècle et beaucoup de nouvelles interactions habitant/habitat ont vu le jour depuis cette époque.

Pratiqué depuis la nuit des temps par l’homme, cet art du « bien habiter » s’est exprimé de différentes manières aux quatre coins de la planète et la géobiologie est un peu à l’Occident ce que le Feng-Shui est à la Chine et le Vaashusastra à l’Inde.

Les notions d’énergie et de rayonnements sont des notions «  clé » pour la géobiologie. Connaître la nature des divers rayonnements et énergies présents dans un lieu de vie, les repérer dans l’espace, les quantifier puis aller vers une harmonisation de leur interaction avec l’habitant est le travail du géobiologue.

Spécificité de notre démarche en géobiologie

La spécificité de notre démarche repose sur les deux points suivants :

1- La place de l’habitant :

S’il est influencé par son lieu de vie, il l’influence également d’où son potentiel d’acteur et de créateur de l’harmonie de son lieu de vie. Il n’est pas passif ni impuissant par rapport à son habitat mais grandement actif ! Toutefois, cette action est le plus souvent non conscientisée et non maîtrisée.

Notre objectif est de permettre à l’habitant de découvrir:

Ainsi, il retrouve conscience, responsabilité et autonomie.

2- La place du « positif »

Trop souvent, le géobiologue consacre la totalité de son temps de travail à rechercher ce qui est négatif dans un lieu et non favorable à la santé et au bien-être de l’habitant.
Cette recherche est bien évidemment incontournable et nécessaire et nous la pratiquons systématiquement. Mais, il nous semble important d’orienter une partie de notre travail sur la recherche des interactions positives. En effet si certains rayonnements ne sont pas favorables à l’homme, d’autres sont au contraire très bénéfiques !

Connaître les endroits particulièrement positifs de son habitat pour pouvoir s’y ressourcer nous semble tout aussi important que connaître les endroits où il ne fait pas bon séjourner. La conscience d’un tel endroit apporte toujours beaucoup de joie à l’habitant et rend l’étude d’habitat plus complète.

Nous vivons en effet dans un monde qui a une forte tendance à ne voir que ce qui ne va pas (d’où une grande morosité et la perte de la joie de vivre). Ce regard « négatif » ne fait qu’amplifier les problèmes...Il en va aussi de même dans les relations humaines : si on ne voit chez l’autre que ses défauts, il y a fort peu de chance que l’on se sente bien avec cette personne et que la personne soit positive avec nous ! A l’inverse, si on sait voir les qualités présentes chez l’autre et les mettre en avant, ce regard apportera bien-être à la personne regardée ainsi qu’à celle qui regarde.

C’est un peu la même chose pour nos lieux de vie d’où l’avantage de connaître les qualités de nos habitats, en profiter et en ressentir de la joie.

Les divers types d’interaction habitant/habitat

Nous tenons à souligner que la vocation des textes suivants est essentiellement pédagogique. Nous vous proposons une approche extrêmement simplifiée des divers phénomènes (présents dans nos habitats) afin de les rendre accessibles et compréhensibles par tous.

1.  Les phénomènes électromagnétiques

L’avènement de l’électricité et l’invasion massive d’appareils de haute technologie à l’intérieur de nos habitats depuis quelques décennies ont profondément perturbé la qualité de notre environnement intérieur en générant des phénomènes électromagnétiques de diverses natures. Parmi ces derniers, nous distinguons : le champ électrique, le champ magnétique, et les hyperfréquences ou ondes électromagnétiques.

1.1  Le champ électrique

Selon la Loi de Maxwell (physique), tout passage du courant électrique dans un fil génère un champ électrique et un champ magnétique. Ce champ électrique est un espace dans lequel s’exercent des forces et des influences agissantes. Cette zone d’influences est donc présente autour de tout fil électrique ou appareil sous tension c'est-à-dire branché à une prise.

Géobiologue effectuant une mesure de champ électrique

Dans la nature il existe un champ électrique naturel (d’environ 150 Volts par mètres) qui n’est pas gênant pour l’homme car il est continu. C’est parce que le courant que nous utilisons pour notre électricité domestique est alternatif et non continu que le champ électrique qu’il génère est perturbant pour la santé de l’homme !

Le champ électrique qui se mesure en Volts par mètre est proportionnel à la tension qui en est la cause et varie en fonction de la matière et des matériaux qui sont en contact avec lui. Certains matériaux l’arrêtent et d’autres ont la capacité de le rayonner et de l’amplifier !

La force de ce champ électrique varie aussi en fonction de notre proximité ou de notre éloignement de l’appareil qui le génère. Plus on se trouve près de la source émettrice, plus il est fort, plus on s’éloigne de la source, plus il s’atténue.

Les sources d’émission de ces champs électriques sont les suivantes :

Lignes électriques à très hautes tension

Nous vivons donc dans un champ électromagnétique permanent de plus en plus élevé à l’intérieur comme à l’extérieur !

Tout cela a forcément un impact sur notre santé et la géobiologie n’est pas là pour dramatiser les effets nocifs de ces CEM (champs électromagnétiques) mais plutôt de faire connaître les risques liés à cette exposition permanente afin de mieux les maîtriser et de s’en protéger.

Les résultats de nombreuses études épidémiologiques (études de Feychting, de Roger Santini, d’Asanova et Rakov, Bonhomme-Faivre…) menées sur les effets des champs électriques sur la santé de l’homme rapportent qu’ils perturbent notre système neuro-végétatif entraînant : des troubles de la vue, des maux de tête, des insomnies, de l’irritabilité et du stress, de la fatigue chronique, baisse de la libido, baisse de la concentration…

Ils perturbent aussi le fonctionnement de la glande pinéale réduisant ainsi la production de mélatonine (elle joue un rôle essentiel dans les défenses immunitaires et les rythmes biologiques).

Enfant regardant la télévision.

Le rapport bioinitiative, réalisé en 2007 par 20 scientifiques renommés analyse 1500 études scientifiques. Il dresse un état complet des connaissances de l'effet sur l'homme ou les organismes vivants des rayonnements électromagnétiques : risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies, génotoxicité, stress cellulaire…

Les conclusions du rapport sont très claires : les normes actuelles ne prennent pas en compte la réalité des risques.

Il existe heureusement de nombreuses solutions pour se protéger efficacement du champ électrique tels que les matériaux électriques blindés, l’IAC (interrupteur automatique de champ)....

Matériel électrique permettant de diminuer la pollution électromagnétique

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1.2  Le champ magnétique

Il est lui aussi généré par le passage du courant. Il délimite également une bulle ou un espace dans lequel s’exerce une influence. On pourrait le comparer au champ magnétique d’un aimant qui attire le fer.

La terre émet un champ magnétique naturel d’une valeur proche de 500 Milligauss. Il n’est pas dangereux pour l’homme car il est constant alors que le champ magnétique créé par le courant électrique est variable et a une fréquence de 50 hertz.

L’unité utilisée pour mesurer le champ magnétique est le Milligauss : mG

Les sources du champ magnétique sont :

Luminaires suspendus sur deux câbles

Ses effets sur notre santé sont différents de ceux provoqués par le champ électrique, car le champ magnétique pénètre le corps où il induit des courants électriques appelés « courants de Foucault ».
Il perturbe ainsi le fonctionnement interne du corps.

De nombreuses études rapportent une augmentation des risques de cancers pour des expositions de longue durée à des champs magnétiques supérieurs à 2 mG.

Une forte exposition peut aussi entraîner des pathologies cardio-vasculaires, des troubles neurologiques et des avortements spontanés.

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1.3  Les hyperfréquences ou ondes électromagnétiques

Ce sont des ondes aux fréquences très élevées (mégahertz et gigahertz) qui génèrent un champ électrique et magnétique qu’on ne peut plus différencier. On le considère globalement et on l’appelle onde électromagnétique.

Elles sont utilisées par les télécommunications, les radars, les systèmes de détection et les fours à micro-ondes.

Elles sont aujourd’hui omniprésentes dans notre environnement intérieur comme extérieur et sont de plus en plus puissantes et nombreuses !

La cause principale de ces hyperfréquences est…la téléphonie mobile ! (émetteur et téléphone)

Les sources des hyperfréquences sont les suivantes :

Personne au téléphone avec un GSM regardant une antenne relais sur un toit

D’après les diverses études épidémiologiques, nous pouvons classer leurs impacts sur notre santé en deux catégories :

Consulter l’étude Interphone.

Les effets thermiques
 L’énergie transportée par les hyperfréquences élève la température de la matière (principe de fonctionnement du four micro-ondes). Le rayonnement émis par un téléphone portable pénètre la tête sur une profondeur de quelques cm engendrant une élévation de la température à l’intérieur du cerveau. Pour une même puissance émise, le degré de pénétration des radiations d’un portable dans le cerveau d’un enfant va être bien plus important que dans le cerveau d’un adulte. Nos enfants sont par conséquent beaucoup plus sensibles et vulnérables que nous aux hyperfréquences. On parle de taux d’absorption quantifiée en watt par kilos.
Degré de pénétration des radiations du portable dans le cerveau
Les effets athermiques
En dehors de l’élévation de la température, les ondes éléctromagnétiques ont pour effet d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique permettant ainsi à certaines substances indésirables de pénétrer dans notre cerveau.
Ces ondes électromagnétiques perturbent les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire et les différentes études épidémiologiques recensent une augmentation des cancers du cerveau, de la peau, du sang de la lymphe, des testicules…

Pour la première fois, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a estimé, le 31 mai 2011, que l’usage des téléphones mobiles devait être considéré comme "peut-être cancérigène pour l’homme".

Les enjeux de santé du téléphone mobile sont d’autant plus importants que 5 milliards de personnes à travers le monde le possèdent et l’utilisent, dont plus de 60 millions de Français !

Là aussi, il ya de nombreuses solutions pour continuer à profiter de ces progrès technologiques tout en s’en protégeant (tissus écrans, peintures, connections filaires, oreillettes…).

Oreillettes / casque

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2.  Les phénomènes cosmo-telluriques

L’homme et le vivant reçoivent en permanence les rayonnements venus de la Terre du fait des métaux, en fusion ou fortement chauffés, se trouvant en son sein. Ils reçoivent également d‘autres rayonnements très intenses venant eux de l’Univers (soleil, lune, cosmos).

L’équilibre entre les rayonnements reçus du cosmos et les rayonnements reçus de la terre fait la santé de l’homme. Tous les êtres vivants ont un besoin absolu de ces deux types de rayonnements.

En effet des souris bien nourries et abreuvées meurent en l’espace d’une semaine si elles sont placées sous une plaque de plomb qui les empêche de recevoir les rayonnements cosmiques. De même le personnel navigant des compagnies aériennes privé partiellement de tellurisme, est assujetti à une médecine du travail spécifique. Quant aux cosmonautes, chacun peut se rendre compte de leur état de santé quand ils reviennent de l’espace !

2.1  Les rayonnements telluriques

Ce sont les rayonnements provenant de la terre et on peut les séparer en plusieurs familles.

Ceux issus de la présence de métaux en fusion ou à l’état pâteux à l’intérieur de la terre.

Selon la loi physique de Planck, « tout métal chauffé irradie et ce d’autant plus qu’il est chauffé ». On comprend mieux alors pourquoi on retrouve des rayonnements dits telluriques à la surface de la terre.

Chaque métal contenu dans le centre de la terre émet un rayonnement formant un maillage d’une certaine longueur, largeur et épaisseur sur toute la surface du globe. Parmi les nombreux maillages ou réseaux telluriques Hartmann, Curry, Peyré, Palm, Wissmann…, nous nous intéresserons particulièrement aux rayonnements dits de Hartmann qui proviennent du Nickel. En effet, un croisement ou « nœud Hartmann » en présence d’eau souterraine ou d’une faille est nocif pour l’homme et la vie en général.

Le réseau Hartmann

Les effets alors produits sur l’homme sont les suivants : fatigue, insomnie, stress, crampe, douleurs articulaires, asthme, eczéma, angine, bronchite, otite, sinusite, énurésie…

Ceux issus du passage de veines d’eau souterraine sous nos habitats.

Une circulation d’eau souterraine induit un courant électrique à la surface du sol, qui se traduit par une modification du champ magnétique terrestre et une augmentation du rayonnement gamma (rayonnement ionisant, dont l’énergie est suffisante pour arracher des électrons à la matière).

La présence de l’eau souterraine va aussi perturber le fonctionnement de nos glandes endocrines ainsi que l’atteste les études du biophysicien autrichien Robert Endrös. Dans son ouvrage "Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie", il constate la suractivité ou au contraire l’inhibition du fonctionnement de nos glandes endocrines lorsque l’homme stationne sur le rayonnement d’un passage d’eau souterraine.

L’impact négatif de veines d’eau souterraine sur le vivant se manifeste également dans la nature pour qui sait bien l’observer. En effet, certains végétaux implantés sur une telle zone de perturbation tentent toujours de s’écarter de cette influence mais ce n’est pas facile quand on a des racines ! Ce phénomène d’évitement s’appelle le galvanotactisme.

Les deux arbres au centre ont évolués de manière différentes des quatre autres
Ceux issus de la présence de failles géologiques

La présence d’une faille, d’une fente, d’une fracture, d’un effondrement dans les terrains, ou d’une cavité non ventilée provoque aussi des modifications du rayonnement gamma, du champ magnétique terrestre…

Ces effets de failles sont les phénomènes les plus difficiles à supporter pour les êtres vivants. Un homme ayant son lit au dessus d’une faille ne pourra pas dormir correctement, fera des cauchemars et son sommeil ne sera pas réparateur.

Certains gaz comme le radon (gaz radioactif naturel incolore, inodore et très toxique) remontent par ces failles géologiques et peuvent être dangereux pour la population dans les régions concernées par la présence de ce gaz. (Sols volcaniques)

Une faille peut être sèche ou humide (quand il y a présence d’une circulation d’eau). Dans ce dernier cas, on constate un cumul des effets géopathogènes et une amplification des impacts nocifs sur notre organisme

Schéma des différents type de failles

Faille : fracture, effondrement, cassure, chaque rencontre de deux roches différentes provoque un effet de faille

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2.2  Les rayonnements d’origine cosmique

Certains rayonnements d’origine cosmique nous sont bien connus puisque nous les percevons avec nos sens. C’est le cas du soleil et de la lune qui nous apportent lumière et chaleur. D’autres sont beaucoup moins perceptibles par nos sens mais sont pourtant bien présents et opérants.

Nous pouvons ainsi retrouver à l’intérieur de nos habitats certains rayonnements d’origine cosmique qui seront très bénéfiques pour notre santé, notre équilibre et notre bien-être. Ils seront toujours des endroits où l’homme pourra se ressourcer en y puisant paix et sérénité.

Dolmen

Les bâtisseurs de cathédrales ont excellé dans l’art d’utiliser ces divers rayonnements d’origine cosmique (ils maîtrisaient également parfaitement l’utilisation des rayonnements telluriques).

Bien avant eux, Sumériens, Egyptiens, Celtes… utilisaient ces rayonnements pour tous leurs lieux sacrés !

Au cours d’une étude, il arrive que le géobiologue découvre des rayonnements d’origine cosmique à l’intérieur de l’habitat ! Une telle découverte est une grande joie ainsi qu’une immense richesse pour les habitants.

2.3  Les cheminées cosmo-telluriques

Ce sont des petits cyclones d’énergie spiralée montant et descendant alternativement à l’intérieur d’une forme cylindrique d’où le nom de « cheminée ». Ce sont des équilibreurs naturels de l’énergie de la Terre et ces cheminées ont un rôle important à jouer. Leur fonctionnement est similaire à celui d’une respiration entre les énergies de la terre et du ciel.

Il en existe de différentes sortes et elles peuvent être plus ou moins favorables à l’habitant.

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3.  Les phénomènes plus subtils

Lorsque dans une maison, diverses personnes ont mené une vie calme, heureuse et prospère, les murs de l’habitation se sont chargés peu à peu de l’énergie positive de ce bonheur et de cet amour vécus et rayonnés par ses habitants. L’habitation sera accueillante et bénéfique pour une autre famille.

En revanche, si la violence, la haine, l’agressivité, la tension ont été vécues et rayonnées par les habitants d’une maison, ses murs vont également se charger de l’énergie négative de ces sentiments et émotions et ils la restitueront pendant de nombreuses années.

Nous comprenons ainsi que certaines personnes puissent se sentir de plus en plus mal dans leur peau en intégrant une maison de ce genre. La négativité du lieu agit, détériorant petit à petit les relations, l’énergie vitale et l’équilibre des habitants.

De même si une maison est bâtie sur une ancienne prison ou sur un lieu où des incidents tragiques se sont déroulés, les murs seront imprégnés pendant des années par la mémoire des souffrances, du stress des prisonniers ou autres personnes les ayant endurés.

A la mémoire des murs, nous pouvons aussi ajouter la mémoire de la terre dans certains lieux marqués de manière tragique par l’histoire. C’est alors toute une zone qui est très difficile pour le vivant comme des anciens lieux de bataille, de camps de concentration…

Ces divers phénomènes sont appelés «  mémoires des lieux » ou « mémoires de la Terre ».

Le géobiologue peut intervenir pour nettoyer ces mémoires.

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